Comment utilisez-vous l'AeroScalder dans la pratique ?
« Il suffit de quelques minutes pour apprendre à un opérateur à utiliser la machine. L’interface est très conviviale, avec un écran tactile intuitif qui affiche clairement les manœuvres de la machine. Nous pouvons ajuster la température d’une simple pression sur l’écran, et l’effet est quasi immédiat. Avec notre ancien système, les ajustements mettaient jusqu’à 30 minutes à prendre effet, et le processus de refroidissement était fastidieux. En général, nous déterminons le poids moyen du troupeau et réglons l’AeroScalder pour toute la journée. Sa conception, qui intègre une pulvérisation d’air humidifié, une circulation d’eau chaude, des pompes et des capteurs, garantit un contrôle précis. La température reste stable, avec des fluctuations de ±0,3 °C, sans jamais dépasser une tolérance de 1 °C. »
Quel est l'impact sur les produits finis ?
« Notre marché exige du poulet blanc sans plumes et absolument sans épiderme. Il faut donc procéder à un échaudage à haute température, ce qui implique de brûler l’épiderme. Cependant, avec l’échaudage par immersion à haute température, on risque de cuire la viande. L’un des avantages de l’AeroScalder est qu’il dirige l’air humidifié uniquement là où se trouvent les plumes, sous les ailes et la queue, et non au niveau de la poitrine. Ainsi, les filets situés sous la poitrine ne sont pas cuits, ce qui permet d’obtenir une viande rose bien plus appétissante. C’est parfait pour Delmon, car nous développons de plus en plus notre gamme de produits en découpe et désossés.
« Depuis que nous sommes passés à l’AeroScalder, nous avons vu une nette amélioration du plumage, notamment en ce qui concerne les plumes des ailes, qui sont difficiles à retirer. Auparavant, deux employés vérifiaient et retiraient manuellement les plumes restantes au bout des ailes après le passage des Plumeuses. Désormais, nous réalisons également des économies sur ces coûts de main-d’œuvre. »